• <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p>

     

    Non invité au Grenelle de l'Environnement, participant en conséquence à l'organisation du colloque "Energies et Effet de serre", "Sauvons le Climat", dans un esprit constructif a voulu faire connaître son point de vue aux participants du groupe 1, présidé par M.Jean Jouzel. Il a donc envoyé le message suivant à ce dernier:

     

    Monsieur le Président,

    Notre collectif, « Sauvons le Climat », a réfléchi depuis longtemps aux thèmes  du groupe 1 que vous co-présidez. Nous souhaitons vous faire part, de façon concise, du résultat de ces réflexions en vous demandant de bien vouloir les porter à la connaissance de votre co-président, des vice-présidents et des membres du groupe. Les points sur lesquels nous désirons insister particulièrement sont mis en caractères gras.

    Veuillez agréer , Monsieur le Président, l'expression des nos sentiments les meilleurs

     

    http://www.sauvonsleclimat.org/

    </o:p>

    [Merci à Nicole]

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  • <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="La France">La France</st1:PersonName> s'est fixée comme objectif de diviser par 4 ses rejets de CO2 dus à l'énergie d'ici 2050, alors que le poursuite des tendances de consommation des 10 dernières années conduirait à augmenter de 50% la consommation finale d'énergie (240 Mtep), et d'autant les rejets de CO2. Divers scénarios ont été proposés pour atteindre, ou tout au moins s'approcher de cet objectif. Parmi ceux-ci, le scénario Négatep proposé par «Sauvons le Climat» et le scénario Négawatt proposé par l'association Négawatt. Le document de comparaison « Négawatt–Négatep» mis sur le site de «Sauvons le Climat» est une présentation que nous avons voulue la plus neutre possible des deux scénarios. Chacun des deux scénarios est fondé sur un certain nombre d'hypothèses qu'il est légitime de mettre en question. «Sauvons le Climat» s'interroge particulièrement sur 3 hypothèses majeures qui fondent le scénario Négawatt(1).

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    Lire la suite : www.sauvonsleclimat.org


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  • Les 27 Chefs d'Etat européens se réuniront les 8 et 9 mars pour évoquer les questions énergétiques.
    Sauvons Le Climat veut, en cette occasion, rappeler que les politiques nationales et leur intégration dans une politique énergétique européenne doivent, sans tarder, mettre en oeuvre les meilleures solutions du double problème du changement climatique et de la sécurité d'approvisionnement.
    Cette exigence difficile suppose que tous les moyens soient mis en oeuvre:
    - La diminution de l'intensité en émission de gaz carbonique, c'est-à-dire la diminution de la quantité d'énergie fossile nécessaire à la production de chaque unité de richesse;
    -L'optimisation globale en termes de coûts, de sécurité et de protection environnementale des diverses sources d'énergies aujourd'hui maîtrisées: biomasse, nucléaire, solaire, éolienne, géothermique de façon à diminuer le plus tôt possible l'appel aux énergies fossiles carbonées;
    -La poursuite et l'intensification des efforts de recherche entrepris par le consortium international CSLF (Carbon Sequestration Leadership Forum) sur la capture et la séquestration du gaz carbonique émis par les utilisations énergétiques du charbon, des produits pétroliers et du gaz naturel. "Sauvons le Climat" rappelle, à ce propos, que <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la France">la France</st1:PersonName> participe, en compagnie de 22 autres pays aux travaux de CSLF. Il est souhaitable que tous les pays européens se joignent à CSLF;
    -La poursuite et l'intensification de la participation de l'Union européenne et des pays européens qui en sont aujourd'hui membres au Forum Génération IVchargé d'étudier et de développer les réacteurs nucléaires de 4ème génération.

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  •  


    La concentration des gaz à effet de serre dans l'atmosphère de notre planète atteint aujourd'hui un niveau supérieur à tout ce qu'elle a connu depuis plus d'un demi-million d'années. Démarrée au début de l'ère industrielle, vers les années 1880, cette hausse est essentiellement due à l'accumulation des émissions croissantes de gaz carbonique et de méthane résultant de l'acti­vité humaine. Si nous ne faisons rien, cette hausse va se poursuivre.


    Lire la suite : http://www.lefigaro.fr/debats/20061226.FIG000000006_la_france_doit_rester_en_tete_de_la_lutte_contre_le_rechauffement_climatique.html 

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>Liste des signataires :<o:p> </o:p>Prix Nobel M. Georges Charpak, Académicien des Sciences, Prix Nobel de Physique, Paris France M. Pierre Gilles De Gennes Académicien des Sciences, Prix Nobel de Physique, Paris France M. Jean Marie Lehn Académicien des Sciences, Prix Nobel de Chimie Strasbourg France  Parlementaires Mme Roselyne Bachelot, Députée européenne, ancienne ministre de l'environnement, Strasbourg France M Jean-Pierre Chevènement ancien ministre, Maire de Belfort, Belfort France M. Michel Destot Député-Maire de Grenoble, Grenoble France Mme Françoise Dutheil, Secrétaire Nationale du Parti Radical Neuilly S/Seine France M. Jean Yves Le déaut Député de Meurthe et Moselle, membre de l'OPECST Briey France M. Michel Rocard, ancien Premier Ministre, Paris France

    La suite : http://www.lefigaro.fr/debats/20061226.WWW000000150_la_liste_des_signataires.html


    3 commentaires
  • Madame, Monsieur,

    La croissance des consommations d'énergie, qui va se poursuivre inéluctablement au niveau mondial, du fait des besoins des pays en voie de développement, provoque déjà et va continuer à provoquer, via les gaz à effet de serre, un réchauffement climatique dont les conséquences sur notre santé et notre environnement pourraient bien être redoutables. Il s'agit là d'un des défis majeurs du siècle qui commence.
    Tous les experts compétents nous le disent : pour limiter les émissions de gaz à effet de serre, il faut donner plus de place aux énergies qui n'en n'émettent pas, nucléaire et renouvelables, d'ailleurs complémentaires entre elles. Abandonner le nucléaire serait donc totalement irresponsable.
    Et pourtant, le nucléaire souffre encore d'un déficit de popularité alors qu'aucun élément objectif dans le fonctionnement de nos centrales ne justifie ce scepticisme. Celui-ci est en réalité dû à la propagande persévérante des organisations antinucléaires et aussi à l'absence d'une expression organisée de l'opinion contraire. Du fait de la résonance médiatique du discours antinucléaire, les débats sur l'énergie, en France et en Europe, se résument en définitive à des querelles sur le nucléaire. Ceci est d'autant plus regrettable que la question importante pour notre avenir n'est pas de savoir s'il faut sortir du nucléaire, mais bien de savoir comment diminuer le plus vite possible nos émissions de gaz à effet de serre.
    C'est pourquoi nous estimons qu'il est urgent que se crée un mouvement d'opinion puissant exprimant, loin des positions idéologiques, la réalité des faits et les conséquences que nous devons en tirer. Si vous pensez qu'il est temps que les groupes antinucléaires ne soient plus la seule expression de l'opinion publique sur les questions d'énergie, nous vous invitons à signer et faire signer le manifeste « Sauvons le climat ».

    Le site officiel « Sauvons le climat » :
    http://gasnnt.free.fr/sauvonsleclimat/index.php

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