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    Auteur avec Edgar Morin du livre intitulé Politique de civilisation, dont le titre a été utilisé récemment et à plusieurs reprises par N. Sarkozy, Sami Naïr répond point par point aux propos présidentiels, en démontrant que rien, dans la politique gouvernementale actuelle, ne correspond aux propositions du texte originel. La démonstration est rigoureuse, souvent brillante. Naïr aborde un par un les points essentiels de ce que Morin et lui ont invoqué sous les termes de « politique de civilisation » : La laïcité, menacée aujourd'hui par une politique qui privilégie l'approche confessionnelle ou communautaire. L'universalité et la diversité, proclamées dans les discours mais absentes dans la réalité. La modernisation du dialogue social malmenée par une politique de privatisation généralisée. La réforme du marché du travail, qui s'accomplit à marche forcée en fonction des seuls vœux du Medef.- La réforme du système de protection sociale dont les acquis sont systématiquement démantelés. La politique d'immigration, menée par un ministre (Hortefeux) qui fut longtemps chargé des relations de l'UMP avec l'extrême-droite, et qui en accord avec le Président puise sans vergogne dans le réservoir idéologique de celle-ci pour mettre en cause au mépris des conventions internationales le droit d'asile, le regroupement familial et jusqu'au droit du sol (récente déclaration du ministre de l'Outre-mer). L'allégeance à la politique nord-américaine dans ses aspects les plus négatifs.

    Sami Naïr conclut cette revue de détail par un exposé sur ce que serait une réelle politique de civilisation.

    Le texte est remarquable de concision, d'efficacité, de richesse documentaire et de vivacité dans l'argumentation. Il ne cède que très rarement à la tentation polémique, et offre une réflexion captivante, au-delà de la conjoncture présente, sur la citoyenneté et les valeurs fondamentales de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la République.">la République.</st1:PersonName><?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />

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    Où va la société palestinienne ?

    Lundi 26 mai 2008 à 18h

    Institut du Monde Arabe,

    75005 Paris 

    Inscription : res-publica@wanadoo.fr

    Avec la participation de : Leila Chahid, ancienne représentante de l'OLP en France ; Khaled Hroub, spécialiste anglais du Hamas, directeur du Cambridge Arab Media Project, université de Cambridge ; Abd El Jawad, ancien député de Cisjordanie, indépendant ; Jean-François Legrain, chercheur au CNRS, Lyon ; Elias Sanbar, ambassadeur de l'OLP à l'Unesco ; Raji Sourani, responsable du Centre palestinien pour les droits de l'homme à Gaza ; Jean-Pierre Chevènement, président de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Fondation Res">la Fondation Res</st1:PersonName> Publica 

    http://www.fondation-res-publica.org/Ou-va-la-societe-palestinienne-_a287.html


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  • Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du MRC, a appelé mercredi à un débat à gauche pour créer un grand parti de toute la gauche, avec la tenue d'un "Congrès de rassemblement" en 2010 ou début 2011 permettant une "candidature commune" à la présidentielle de 2012.

    Cette stratégie est proposée dans une motion d'orientation adoptée par la direction du Mouvement républicain et citoyen (MRC), pour son Congrès des 21 et 22 juin prévu au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), ville gérée par un maire MRC, Jean-Luc Laurent.

    "L'impératif est le rassemblement" et "les clivages internes de la gauche doivent être dépassés par le débat", a affirmé lors d'un point de presse M. Chevènement pour qui ce grand parti doit être fondé sur un "projet républicain".

     

    http://www.chevenement.fr/Chevenement-propose-un-Congres-de-rassemblement-de-la-gauche-en-2010-ou-debut-2011_a613.html?PHPSESSID=d1330e7053960140a4fddd95d05f48d4

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  • Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du MRC, a appelé mercredi à un débat à gauche pour créer un grand parti de toute la gauche, avec la tenue d'un "Congrès de rassemblement" en 2010 ou début 2011 permettant une "candidature commune" à la présidentielle de 2012.

    Cette stratégie est proposée dans une motion d'orientation adoptée par la direction du Mouvement républicain et citoyen (MRC), pour son Congrès des 21 et 22 juin prévu au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), ville gérée par un maire MRC, Jean-Luc Laurent.

    "L'impératif est le rassemblement" et "les clivages internes de la gauche doivent être dépassés par le débat", a affirmé lors d'un point de presse M. Chevènement pour qui ce grand parti doit être fondé sur un "projet républicain".

    Pour l'ancien ministre, le contexte est favorable à un tel "électrochoc". "Nous sommes à l'aube d'une crise profonde et systémique", la "globalisation est en crise. Un tsunami est à l'horizon".

    M. Chevènement affirme croire aux "miracles républicains" - comme celui qui a permis, selon lui, la fondation du PS au Congrès d'Epinay en 1971.

    Des étapes intermédiaires seront peut être nécessaires pour ce grand parti, avec la création "dans un premier temps (d') une Fédération", ajoute-t-il.

    Il propose un calendrier: des "forums d'unité dès cette année", des "assises de la gauche en 2009" et "un Congrès de rassemblement en 2010 ou début 2011" en vue d'une "candidature commune de la gauche sur la base d'un projet partagé" en vue de la présidentielle de 2012.

    http://www.chevenement.fr/Chevenement-propose-un-Congres-de-rassemblement-de-la-gauche-en-2010-ou-debut-2011_a613.html?preaction=nl&id=3345999&idnl=34988&

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    Par Luc Mandret, qui, inquiet de vour Besancenot jouer le rôle d'épouvantail, appelle à un rassemblement de la gauche, du centre-gauche, du centre, pour construire un véritable débat positif, au sein d'un nouveau think tank : le LCC. Luc Mandret - DR –

     

    François Mitterrand, en fin stratège politique, a joué avec le feu. Voulant déstabiliser la droite républicaine, l'ancien président socialiste de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la République" w:st="on">la République</st1:PersonName> voyait dans le Front National une occasion unique : diviser l'adversaire. Plus le FN remportait de suffrages, plus le nombre de voix pour le RPR s'asséchait. On peut considérer que l'instauration du scrutin à la proportionnelle en 1985 en est une preuve tangible, et l'une des causes de la démission de Michel Rocard du gouvernement.

    Dangereux pari : diviser pour mieux régner, au risque de renforcer les extrémismes. Nicolas Sarkozy n'adopterait-il pas la même stratégie ? Après avoir récupéré les voix frontistes, ne veut-il pas faire d'Olivier Besancenot son Jean-Marie Le Pen de demain ? Plus Besancenot monte dans les sondages et prend des voix à la gauche traditionnelle, plus les partis de la gauche se fragilisent.
    Dans les années 80, certains membres et cadres du RPR s'installent à l'aile droite du parti, n'hésitant pas à nouer des alliances avec le FN. Des députés RPR militent alors fermement pour la "dédiabolisation" du Front National. D'autres prennent la direction de régions avec les voix des conseillers régionaux frontistes.

     

    http://www.marianne2.fr/Et-si-Besancenot-devenait-l-arme-anti-gauche-de-Sarko-_a86972.html

     


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