• UN MAIRE Corse et Républicain !

     

    La semaine dernière, Emile Zuccarelli dégustait son loup en croûte de sel, tranquille comme Baptiste. Malgré sa défaite aux législatives, le maire (PRG) de Bastia parie gagnant sur sa réélection pour un quatrième mandat à la tête de la préfecture de Haute-Corse. «Et même dès le premier tour», se targue l'ancien ministre de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Fonction" w:st="on">la Fonction</st1:PersonName> publique, viré en mars 2001 par Lionel Jospin, alors Premier ministre, pour cause d'hostilité au processus de Matignon. Pour étayer son pronostic, il brandit ses mille voix d'avance obtenues sur la ville même de Bastia en juin 2007.

    «Milou», comme le surnomment les Bastiais, a pourtant bel et bien senti le vent du boulet. «C'est vrai que cette fois nous menons une campagne plus active que d'habitude», confie un de ses proches. «J'ai été battu par la conjonction de la vague bleue et celle du vote des nationalistes qui étaient dans une logique "sus à Zuccarelli"», explique le maire : «Les amis de Jean-Guy Talamoni ont majoritairement voté Sarkozy à la présidentielle. Pour eux, je suis l'ennemi de classe.» Ses adversaires de tous poils, confortés par cette première victoire aux législatives, jugent qu'ils disposent d'une fenêtre de tir pour porter l'estocade au maire, bête noire des «natios». «Cela fait la troisième génération de Zuccarelli à l'hôtel de ville, et son fils Jean figure à la 25e place sur sa liste pour le préparer à la succession. Cela va peut-être suffire», explique un des colistiers de Gilles Simeoni.

     

    http://www.liberation.fr/actualite/politiques/municipales2008/unevilleaujourlejour/311094.FR.php

     

    [Merci à Nicole]


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :