Le Président Sarkozy, au lieu de s'appuyer sur le « non français » pour obtenir des concessions sur le gouvernement économique de la zone euro, sur la politique monétaire ou sur la préférence communautaire a capitulé sur toute la ligne.
Le traité de Lisbonne consacre la rupture de l'égalité fondatrice de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la France" w:st="on">la France</st1:PersonName> et de l'Allemagne dans les institutions européennes (chacune disposant de 29 voix) en instaurant une pondération démographique : <st1:PersonName ProductID="la France" w:st="on">la France</st1:PersonName> pèsera désormais moins que les ¾ de l'Allemagne qui, avec l'appui de nombreux Etats-clients, pourra faire jouer partout la minorité de blocage. La relation franco-allemande en sera durablement déséquilibrée et affaiblie